Rosemary's baby - 1968

Rosemary's baby - 1968
Bbbbbbrrrrrrrrrrrrr ce film!!!!!!!!!!!
A un million d'années du Pianiste, ou de La neuvième porte, les films plus récents de Polanski... ;-))

Etats-Unis 136 mn
Réalisateur : Roman Polanski
Scénario : Roman Polanski, d'après le roman Le bébé de Rosemary de Ira Levin
Photographie : William A.Fraker
Musique : Christopher Komeda
Interprètes : Mia Farrow, John Cassavetes, Ruth Gordon, Sidney Blackmer, Maurice Evans, Ralph Bellamy, Patsy Kelly, Elisha Cook Jr., Victoria Vetri, Emmaline Henry, Charles Grodin, ...
Oscar : Meilleur second rôle féminin pour Ruth Gordon


Synopsis :
Quand Rosemary et Guy, son mari emménagent à Manhattan, leur ami, Hutch, les prévient : leur nouvel immeuble est maléfique. Malgré des voisins attentionnés, Rosemary ressent un certain malaise. Après un cauchemar où Rosemary rêve d'avoir été possédée par le démon, elle s'aperçoit qu'elle est enceinte et consulte le Docteur Sapirstein...

Critique de "1001 Films" :
Lorsque, après quarante minutes de film, Rosemary Woodhouse (Mia Farrow), émaciée, les yeux cernés, s'exclame soulagée "Il vit!" en sentant enfin remuer dans son ventre le bébé jusque là d'un calme inquiétant, son mari Guy (John Cassavetes) a un mouvement d'effroi que, dans son excitation, elle ne remarque pas. Plus important encore, elle fait taire son instinct et ses soupçons croissants face aux liens mystérieux qui semblent unir son époux, leur nouvel appartement, leurs voisins et sa grossesse. Ce faisant, elle scelle définitivement son sort dans ce qui reste sans doute l'un des meilleurs films d'horreur jamais réalisés.
Cette scène cristallise bon nombre des thèmes de prédilection de Roman Polanski : la trahison, la corruption, les frontières de la folie et les mystères de la féminité. Il les enchevêtre ici magnifiquement, élevant le best-seller d'Ira Levin au rang de classique du cinéma. Le temps n'a en rien amoindri l'effet de la tension évoluant progressivement en terreur et, chaque fois que l'on revoit le film, on ne peut que s'émerveiller du sens du détail et du rythme imposé par le réalisateur, de sa direction d'acteurs, et de la perfection de son scénario. Avec le recul, on est également frappé par son humour sournois, notamment dans le choix de Cassavetes (aujourd'hui vénéré et déjà à l'époque symbole vivant de l'artiste à l'état pur) pour interpréter un homme qui a vendu son âme au diable pour réussir dans le showbiz.
Les scènes et les personnages de Rosemary's baby sont gravés dans nos mémoires : Farrow penchée au-dessus de l'évier, la bouche en sang, horrifiée d'avoir dévoré de la viande crue ; le rêve du viol, bien plus dérangeant par ce qui est suggéré que par ce qui est montré ; Ruth Gordon en charmante vieille dame hésitante de plus en plus sinistre ; Rosemary, vers la fin du film, s'avançant au milieu de la secte avec un couteau, déterminée à voir le bébé qu'on lui a fait croire mort. Toutefois, ce n'est pas le côté satanique qui fait le plus froid dans le dos. En remettant en question la confiance conjugale, en jouant sur l'idée que la sécurité apportée par la famille et les amis pourrait n'être qu'une illusion, une force susceptible de se retourner contre nous. Rosemary's baby touche à des angoisses plus viscérales. On ne connaît jamais vraiment ceux qui nous entourent. Il faut se méfier de tous, y compris de soi-même. Personne n'est à l'abri. Polanski manipule avec art ces peurs existentielles, d'où le pouvoir de son film. Comment ne pas s'identifier à Rosemary qui voit tous ceux qui lui veulent du bien mourir ou tomber malade, tout en découvrant à quel point le mal est omniprésent autour d'elle?

Je sais pas dire si c'est mon préféré de Polanski, paskil a quand même fait ensuite Chinatown, Tess, MacBeth..., mais il fait indéniablement partie de mes préférés ;-)
Celui-là, je l'ai vu très jeune, c'est ptet la raison pour laquelle il me fait pas peur, je sais pas... paske suis quand même la plus flipette d'entre nous tous, donc... lol
A titre de comparaison, j'ai vu L'exorciste à 20 ans, j'étais terrorisée!! lol (alors que Rosemary's baby fait plus flipper je trouve!)

Roman Polanski au sommet de son art pour moi... Pas d'effets spéciaux ridicules, c'est un film tout en simplicité, et blindé de symboliques (ex : le bébé représenté par un berceau couvert de voiles noirs avec un crucifix à l'envers...).
Et surtout, le malaise est dû au fait que rien n'est réellement montré... l'imaginaire prime ici... et c'est horrible!!!! lol
Rosemary est-elle véritablement en danger ou bien uniquement victime d'effrayantes hallucinations ???


Les acteurs sont hallucinants!!!!!!!
Mia Farrow est extraordinaire dans sa quête acharnée de vérité!
Et John Cassavetes très troublant dans ce rôle d'acteur prêt à tout pour réussir...
Et, évidemment, Ruth Gordon récompensée à juste titre pour son interprétation ;-)


Chef d'oeuvre!!!!
# Posté le lundi 13 juin 2005 09:19

Lost in translation - 2003

Lost in translation - 2003
J'avais pas du tout accroché la première fois...
Donc fallait que je le revoie pour me faire un avis définitif... et... et...verdict à la fin! ^^ mdr

Etats-Unis 102 mn
Réalisatrice : Sofia Coppola
Scénario : Sofia Coppola
Photographie : Lance Acord
Musique : Brian Reitzell, Kevin Shields
Interprètes : Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, Anna Faris, Akimitsu Naruyama, Akiko Takeshita, Tetsuro Naka, Nao Asuka, ...
Oscar du Meilleur scénario original (et nominations Meilleur film, Meilleur réalisateur, et Meilleur acteur pour Bill Murray...)


Synopsis :
Park Hyatt. Tokyo. Bob Harris, star de cinéma américaine dont la carrière prend un peu l'eau, accepte de passer une semaine au Japon pour noyer sa crise de la cinquantaine dans une pub de whisky surpayée.
Dans une autre chambre, Charlotte, surdiplomée, s'ennuie en attendant son mari photographe de stars. Celui-ci semble davantage captivé par ses modèles que par sa jeune femme.
Les deux se sentent seuls, délaissés, paumés. Au bar de l'hôtel, la relation, étrange, peut commencer...


L'envie de faire un film au Japon est venue après plusieurs voyages de Sofia Coppola dans ce pays. Celle-ci se souvient : "L'idée a mûri en passant du temps à Tokyo, notamment au Park Hyatt : j'aime bien le fait que, dans les hôtels, ont finisse toujours par croiser les mêmes personnes, une sorte de complicité se crée, même si on ne les connaît pas, et même si on ne leur parle pas. Le fait d'être étranger au Japon rend les choses encore plus décalées. On souffre du décalage horaire, et on fait le bilan de sa vie au milieu de la nuit."

Sofia Coppola n'a pas souhaité tourner en vidéo, car elle voulait que le film ait une texture romantique, l'aspect d'un souvenir. La réalisatrice s'explique : "Il n'y a que le film traditionnel qui puisse donner ça. Avec la pellicule à haute sensibilité que nous utilisions (la 5263 de Kodak), on pouvait aller partout et tourner sans éclairer. La pellicule ne survivra peut-être pas longtemps, alors autant en profiter tant que c'est possible. Elle possède quelque chose de nostalgique, elle crée une légère distance, tandis que la vidéo est le "medium" du présent."

Comme Sofia Coppola voulait une vision spontanée de Tokyo, le directeur de la photographie Lance Acord devait travailler vite, discrètement et sans éclairage. Ils ont alors décidé de "voler" des images, les passants devenant des figurants. N'ayant par ailleurs pas l'autorisation de tourner dans le métro, les membres de l'équipe devaient toujours être en mouvement pour que personne ne les arrête.

Bon ben la seconde vision aura été la bonne! lol
J'ai beaucoup aimé!!! :-))) (faudrait que je revoie Virgin Suicides aussi maintenant! mdr)

J'ai adoré le couple Murray / Johansson! ^^
Sont drôles, tristes, heureux, seuls, aimés, mal aimés, incompris... mais toujours impeccables!! ^^

Bill Murray ptet dans son meilleur rôle!! Contente que suite à ce film Hollywood lui ait de nouveau ouvert les bras... ;-)
Me souvenais de la tite Scarlett dans L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux... je la redécouvre à la fois dans ce film, et dans La jeune fille à la perle... avec toujours autant de talent, de charisme, ... elle m'émeut cette fille, j'arrive pas à l'expliquer! ^^

Et moi qui ne connais pas Tokyo, j'ai adoré découvrir la ville à travers la caméra de Coppola, tout en simplicité... ;-)

Ptet que j'me suis trompée... c'est ptet bien la digne fille de son papa en fait... ;-)

Site officiel
# Posté le mardi 07 juin 2005 01:16
Modifié le mardi 07 juin 2005 08:12

Garden state - 2004

Garden state - 2004
Il est sorti au ciné y'a un mois, et il est déjà dispo au vidéoclub!! ^^
C'est la classe hein?! lol
Je voulais trop le voir en plus!! ;-))

Etats-Unis 102 mn
Réalisateur : Zach Braff
Scénario : Zach Braff
Photographie : Lawrence Sher
Musique : Chad Fisher, Nick Drake
Interprètes : Zach Braff, Natalie Portman, Ian Holm, Peter Sarsgaard, Jean Smart, Ron Leibman, Method Man, Ann Dowd, Jill Flint, Alex Burns, Jackie Hoffmann, Michael Weston, ...


Synopsis :
À l'occasion des funérailles de sa mère, Andrew Largeman retourne après dix ans d'absence dans la ville où il a grandi. Sa rencontre avec Sam, une épileptique et menteuse compulsive, l'ouvre à la possibilité de ranimer ses attaches émotionnelles, d'affronter son père psychologue, et peut-être enfin de commencer une nouvelle vie...

Garden State est le premier film indépendant de Zach Braff, jusque là connu grâce à la série Scrubs. Il eut alors l'idée de faire ce film un peu autobiographique (Large, le personnage principal, est un acteur de second plan qui ne parvient pas à percer à Hollywood), hommage à son New Jersey natal ("Garden State" étant le "petit nom" du New Jersey)...

Zach Braff a remarqué Natalie Portman pour la première fois dans le film de Ted Demme Beautiful girls en 1996. Il note : " Natalie a l'étoffe d'une star, ce n'est pas seulement une grande actrice, une très belle jeune femme, c'est aussi quelqu'un qui a un vrai charisme." Cette dernière a accepté le rôle de Sam, car elle avait besoin, après Star wars, de jouer dans un film un peu plus intimiste : "Sam est une drôle de fille et une fille drôle, et surtout, un personnage complet. Zach a fait d'elle une personne à part entière [...] elle est aussi intéressante et complexe que les personnages masculins, ce qui n'est pas toujours le cas quand on a affaire à un personnage féminin écrit par un homme ! [...] C'est toujours appréciable de jouer avec des gens d'expérience, mais il y avait sur ce film une atmosphère créative où l'on sentait vraiment la magie du cinéma, l'envie de faire quelque chose de magnifique."

Zach Braff voulait pour son film, une musique qui témoignait de son époque : "Quelque part, c'est la bande originale de ma vie maintenant!" Et il réussit à compiler des morceaux riches et variés. "Etant donné le faible budget du film, le seul montant des droits d'utilisation des chansons, notamment celle de Coldplay, Simon & Garfunkel et Nike Drake, aurait suffi à financer plusieurs films comme le mien. Mais après avoir montré aux artistes ou à leurs représentants les séquences que je voulais illustrer avec leurs oeuvres, ils ont été généreux pour nous permettre de les utiliser pour des sommes dérisoires."

Affronter les fantômes de son passé... c'est un peu ça l'histoire... ;-)
Une histoire toute simple en somme, portée par des acteurs incroyables! (et tite apparition de Method Man youhou!! ^^)

Natalie Portman éclatante comme d'hab, mais dans un rôle très proche de celui de Kate Winslet dans Eternal... (ça m'ennuie quand même qu'il ait fallu qu'elle accepte un rôle de déjantée pour que tout le monde suive!!! c'était très original, ça le devient de moins en moins... :-/)
Ian Holm pas très présent, mais chaque apparition est un délice... ;-)
Mais la vraie surprise est, je trouve, Zack Braff... ^^
Avec les casquettes de scénariste, réalisateur, acteur... quel artiste complet! et quel talent pour son âge!! ^^

Je pense n'avoir jamais vu (ou alors, là comme ça, j'en vois pas) de film parlant des pré-trentenaires... (à savoir ma génération hihi lol)
Adolescence, âge adulte, voui, mais pas cette période transitoire... où l'on est censé se poser, avoir des plans de carrière, des projets sentimentaux... me suis beaucoup reconnue dedans, ça fait du bien!!! ^^

Pour un premier film, chapeau!!! ^^
Et c'est très bien tourné... des chouettes ralentis... un peu comme dans Requiem... ;-)


C'est pas un chef-d'oeuvre, non... mais y'a quelque chose... ;-)
A voir!!!!!


Site officiel
# Posté le lundi 06 juin 2005 09:01
Modifié le mardi 07 juin 2005 08:01

The way of the gun - 2000

The way of the gun - 2000
Un film vraiment très peu connu, et c'est bien dommage!!
Je l'ai découvert à sa sortie, et je l'ai revu depuis avec toujours autant de plaisir! ;-)

Etats-Unis 119 mn
Réalisateur : Christopher McQuarrie
Scénario : Christopher McQuarrie
Photographie : Dick Pope
Musique : Joe Kraemer
Interprètes : James Caan, Benicio Del Toro, Ryan Phillippe, Juliette Lewis, Geoffrey Lewis, Henry Griffin, Taye Diggs, Nicky Katt, Scott Wilson, ...


Synopsis :
Parker et Longbaugh enlèvent la mère porteuse du bébé des Chidduck, un couple richissime, et s'enfuient au Mexique. Leur plan est simple : dès que l'enfant naîtra, ils le rendront contre une rançon et garderont la femme comme assurance. Mais rien ne se passe comme prévu. Parker commence à éprouver des sentiments pour Robin, la future mère, ce qui n'est pas du goût de Longbaugh. De plus, ils ont à leurs trousses les gardes du corps de Robin et le tueur à gages Joe Sarno...

Way of the gun réunit Geoffrey Lewis et sa fille Juliette devant la caméra, et ce pour la première fois. ^^

Auteur des scripts des deux premiers longs métrages de Bryan Singer (L'ennemi public, Usual suspects), Christopher McQuarrie passe à la réalisation avec Way of the gun, dont il signe également le scénario.

« Je me suis volontairement écarté d'un travail à la caméra voyant, de gros plans excessifs, j'ai opté pour une sobriété inventive dans ma façon de filmer. Je laissais suffisamment de champ pour que les acteurs aient leur part de liberté, d'improvisation. On trouve dans Way of the gun un climat d'urgence et de poursuite, de tension émotionnelle liées aux enjeux qui se croisent. » Christopher McQuarrie

Un bon ti film original... entre western et film de gangsters... ^^
Les acteurs en tout cas sont magnifiques!!!!!!!! Benicio Del Toro (tout juste oscarisé) et Ryan Phillippe (sous-estimé à mon goût à cause de ses rôles de bogosse... :-/) en tête!! :-))
Et des scènes (de fusillade) dignes des plus grands films! (La Horde sauvage en particulier...)
Mais le must reste quand même le scénario super soigné... et super imprévisible!! Impossible de savoir comment ça va se terminer! ;-)

A voir, vraiment!!! :-))))

NB : j'lui trouve grave du charme à Ryan Phillippe... ^^ lol
# Posté le vendredi 03 juin 2005 16:24
Modifié le vendredi 03 juin 2005 18:59

Un poisson nommé Wanda - 1988

Un poisson nommé Wanda - 1988
Un des films qui m'a le plus fait rire quand j'étais ptite! lol
Plein de scènes à mourir de rire, mais la pire pour moi, c'est Archie qui danse à poil dans le salon en récitant du russe!! ptdr

Etats-Unis 108 mn
Réalisateur : Charles Crichton
Scénario : John Cleese, Charles Crichton
Photographie : Alan Hume
Musique : John Du Prez
Interprètes : Jamie Lee Curtis, John Cleese, Kevin Kline, Michael Palin, Maria Aitken, Tom Georgeson, Patricia Hayes, Cynthia Cleese, Neville Phillips, Roger Hume, etc...
Oscar : Meilleur second rôle masculin pour Kevin Kline


Synopsis :
George, un caïd du milieu londonien, Otto, un ancien agent de la CIA, sa maîtresse Wanda, et Ken, fervent défenseur de la cause animale, viennent de commettre un spectaculaire vol de diamants. Désireux de s'approprier la totalité du butin, Otto et Wanda se débarrassent de George en le dénonçant à la police. Mais avant d'être arrêté, ce dernier a pris la précaution de cacher les diamants. Pour les récupérer, l'aguichante Wanda entreprend de séduire l'avocat de George, le très coincé Archie Leach, en se faisant passer pour une étudiante américaine en quête d'informations sur le système juridique britannique...

Critique de "1001 Films" :
Un Aglais nommé George (Tom Georgeson), sa petite amie américaine Wanda (Jamie Lee Curtis), son amant yankee Otto (Kevin Kline) et Ken (Michael Palin), le larbin bègue de George, font un casse dans une bijouterie. Ni confiants ni dignes de confiance, ces criminels amateurs aux desseins opposés se sont secrètement alliés les uns aux autres. Ainsi Wanda et Otto doublent George et le font arrêter pour vol alors même que Ken cache sans le savoir le fruit de leur rapine dans son aquarium. Wanda décide alors de séduire le brave Archie (John Cleese), l'avocat frustré de George, pour connaître la cachette du butin. Des complications vont rapidement surgir, l'une des plus drôles étant peut-être les tentatives infructueuses de Ken pour éliminer la dame aux chiens (Patricia Hayes), témoin gênant pour George. Sans compter les avances d'Otto en direction de Ken, les persécutions domestiques d'Archie, les étreintes amoureuses d'Archie et de Wanda sans cesse interrompues par un Otto bouillant de jalousie, et un final en avion qui emporte les héros vers un avenir tranquille.
Farceuse comédie de moeurs et mise en avant pas toujours subtile des différences culturelles anglo-américaines, Un poisson nommé Wanda, le film à succès de Charles Crichton, repose sur la manière particulière de traiter les stéréotypes du film de gangsters. Il y a tout d'abord l'enjeu absurde du film qui repose sur les talents de communicant d'un bègue (Ken). Et puis il y a cet assassin psychopathe (Otto) qui se révèle être une andouille hypersensible manipulée par une femme fatale (Wanda), elle-même victime de son penchant stupide pour le langage romanesque. Enfin, il y a le héros honnête, Archie, qui n'est rien d'autre qu'un homme passionné qui possède un don pathologique pour les situations malchanceuses. Rire mis à part, Un poisson nommé Wanda permit de découvrir la reine Jamie Lee Curtis en actrice comique, et favorisa l'accession de Kevin Kline, aux yeux de la critique, au rang d'acteur reconnu. Sans effort, mais surtout avec humour, le film a propulsé la carrière des ex-Monty Python John Cleese et Michael Palin et en a fait des stars hollywoodiennes du genre.

John Cleese et Graham Chapman, autre membre de la troupe comique des Monty Python, furent à l'origine de l'idée en 1969. A la réalisation, ils pensèrent tout de suite à Charles Crichton, mais le projet resta en stand by jusqu'en 1983. L'écriture du scénario prit deux ans ; Graham Chapman, déjà fort malade, ne put participer au tournage du film... :-/

Forts du succès d'Un poisson nommé Wanda, John Cleese, Michael Palin, Kevin Kline et Jamie Lee Curtis feront à nouveau équipe neuf ans plus tard dans une comédie de Fred Schepisi intitulée Créatures féroces. Cependant, ce long métrage, qui n'est pas une suite du premier film, ne connaîtra pas le même succès que celui-ci...

Bon, c'est sûr, ça a vieilli... c'est ptet plus aussi drôle que la première vision dans les 80s...
But still, moi je fonctionne toujours!! :-))

Et les acteurs merveilleux y sont pour beaucoup!!!
Déjà, je pense l'avoir déjà dit, mais j'adooooooooooooooore les Monty Python!!! ^^

Donc, avec John Cleese à l'écriture et dans un des rôles principaux, plus Michael Palin, j'étais sûre à 98% de m'éclater!!
Et si on ajoute Jamie Lee Curtis et Kevin Kline, on atteint du 147% d'éclate! lol

Que celui qui n'a jamais ri à ce film me jette la première pierre! lol

A voir absolument!!! ^^
# Posté le vendredi 03 juin 2005 15:41
Modifié le vendredi 03 juin 2005 16:52