La vie aquatique - 2005

La vie aquatique - 2005
Après avoir vu La famille Tenenbaum, j'ai forcément eu envie de voir le nouveau Wes Anderson! ^^
Et je trouve que c'est un peu une Famille Tenenbaum version aquatique!! :-p

Etats-Unis 118 mn
Réalisateur : Wes Anderson
Scénario : Wes Anderson, Noah Baumbach
Musique : Mark Mothersbaugh
Photographie : Robert D.Yeoman
Interprètes : Bill Murray, Anjelica Huston, Owen Wilson, Cate Blanchett, Willem Dafoe, Jeff Goldblum, Michael Gambon, Bud Cort, Noah Taylor, Seu Jorge, Waris Ahluwalia, ...


Synopsis :
Légendaire explorateur des fonds marins, Steve Zissou est aussi connu pour son caractère excentrique que pour ses fabuleux documentaires. Mais Steve traverse une mauvaise passe. Son plus fidèle coéquipier, Esteban, s'est fait dévorer par un requin jaguar, et la rumeur selon laquelle il n'est plus à la hauteur va bon train. Pour couronner le tout, Ned Plimpton, un jeune pilote, fait irruption dans sa vie et prétend être le fils qu'il n'a jamais connu...
Il est grand temps pour Steve de se lancer dans la plus ambitieuse expédition de sa carrière, celle qui lui permettra de venger son ami du requin jaguar, de devenir le père qu'il n'avait jamais cru pouvoir être et de redorer son blason au prix de mille épreuves humaines et aquatiques...


Avec La Vie aquatique, le réalisateur Wes Anderson retrouve certains de ses plus fidèles collaborateurs. Owen Wilson est le premier de la liste, lui qui a accompagné le cinéaste sur tous ses films (Bottle rocket, Rushmore et La Famille Tenenbaum), à la fois comme acteur et comme scénariste. Suivent Bill Murray, fidèle collaborateur depuis Rushmore, et Anjelica Huston, qui était de La Famille Tenenbaum.

Wes Anderson a souhaité dédier son film à la mémoire du commandant Cousteau, décédé en 1997. Mondialement connu, il avait, entre-autre, réalisé un documentaire sur les fonds marins, qui remporta la Palme d'or au Festival de Cannes en 1956.
Les bonnets rouges que portent les personnages dans le film sont aussi un hommage à Jacques-Yves Cousteau.


Toutes les créatures, les récifs de corail, ont été entièrement inventés pour le film et ont pris vie grâce au travail de concepteurs, d'équipes de construction, de peintres, et de toute une équipe d'animation en stop-motion. C'est Henry Selick, en charge de l'équipe et auteur des animations de L'Etrange Noël de M. Jack, qui a supervisé ce fond marin 100% artificiel.

Non content d'interpréter une légende vivante de la plongée sous-marine, Bill Murray a réellement plongé pour les besoins de La Vie aquatique, allant même jusqu'à obtenir...son brevet de plongée, ayant 40 heures à son actif.

Je pense qu'on aime... ou on déteste! Pas de demi-mesure...
Si on ne capte pas toute la subtilité, on peut se barrer au bout d'une demi-heure de film... :-/
Si on est déjà soi-même un peu loufoque (ce qui est mon cas mdr), c'est un pur régal!!! ^^

Le talent de Wes Anderson associé ici à son acteur principal, Bill Murray, font de ce film une oeuvre unique, originale, et complètement déjantée! ^^
Les noms (rien que Zissou déjà, très proche de Zizou (mais si, vous savez, le footballeur "sauveur" lol de l'équipe de France?!), surtout en VO), le bateau qui tombe en ruine, leurs combinaisons!!! ptdr, les dialogues, les vannes... tout, j'ai trouvé TOUT terrible!!!! ^^


Et quel casting encore une fois!!!!!!!!!!!!! :-)))))))
Fumeur de spliffs, partisan des armes à feu, fou dangereux à ses heures et amateur de jeunes fifilles, Bill Murray n'a rien d'un Commandant Cousteau!!!! ptdrrrr

Willem Dafoe ici magnifiquement utilisé!!! (clin d'oeil à Chris lol)
Avec son ptit short moulant et sa jalousie mal placée, je l'ai trouvé plus qu'excellent!! Il m'a fait mourir de rire!! ^^

Jeff Goldblum, j'avais déjà eu un aperçu de son talent comique dans un épisode de Friends, mais là il fait très fort aussi dans ce rôle de gay qui s'assume pas! lol
Cate Blanchett, idem!! C'est bon de la voir dans une comédie!!! ^^
Anjelica Huston, toujours égale à elle-même... ;-)
Seul Owen Wilson m'a un peu déçue cette fois... je l'ai pas trouvé au top de sa forme... :-/


Bref, c'est kitsch à souhait, c'est à mourir de rire, la BO est excellente (morceaux de Bowie)...

J'vous le conseille vraiment!!! ^^



NB : j'avais pas encore (évidemment mdr) fait ma pub, mais j'ai aussi rejoint l'ennemi... je suis aussi passée du côté obscur... j'ai aussi rejoint Canal Blog... Bouuuuuuuuuuh allez-y en coeur!! ptdr

Donc foilà... qui m'aime me suive! ^^ lol

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A très vite!! Ici... ou sur l'autre! ^^
# Posté le mercredi 10 août 2005 09:54
Modifié le mercredi 10 août 2005 11:25

La famille Tenenbaum - 2001

La famille Tenenbaum - 2001
J'en ai longuement entendu parler, mais j'avais jamais voulu le voir!
A la base, j'étais persuadée que c'était un film français... (je sais pas avec quoi j'ai confondu! mdr) :-p
Verdict : TERRIBLE!!!!!!!! ^^

Etats-Unis 109 mn
Réalisateur : Wes Anderson
Scénario : Wes Anderson, Owen Wilson
Musique : Mark Mothersbaugh
Photographie : Robert D.Yeoman
Interprètes : Gene Hackman, Anjelica Huston, Gwyneth Paltrow, Ben Stiller, Luke Wilson, Owen Wilson, Danny Glover, Bill Murray, Kumar Pallana, Alec Baldwin, ...
Nomination aux Oscars : meilleur scénario


Synopsis :
Chez les Tenenbaum, les enfants ont toujours été des génies. Tout jeunes, Chas était déjà un maître de la finance, Margot une dramaturge exceptionnelle et Richie un joueur de tennis hors pair. Mais un jour, Etheline, leur mère, demande le divorce. Elle ne supporte plus le caractère égoïste de Royal Tenenbaum, son mari. Cette crise familiale a une influence négative sur le développement personnel de leurs progénitures.
Vingt ans plus tard, Royal écume les palaces, Etheline s'adonne à l'archéologie, Chas tente d'élever ses deux fils après la mort de son épouse, Richie est un champion déchu et Margot s'est marié avec un psy. Le père Tenenbaum annonce bientôt à ses enfants qu'il ne lui reste plus longtemps à vivre. Il souhaite se réconcilier avec eux et s'invite dans la maison familiale en prétextant une grave maladie...


Critique de "1001 Films" :
Ce film saugrenu de Wes Anderson n'a pas déçu les fans de ses deux films précédents, Bottle Rocket (1996), et Rushmore (1998). Illustrée de dessins genre Edward Gorey et narrée par un Alec Baldwin de marbre, cette fiction excentrique repose sur les numéros bien rodés d'une distribution de rêve. Avec un scénario bourré de gags visuels (personnages affublés, adultes, des vêtements qu'ils portaient enfants, armes à feu qui partent toutes seules et coup de poignard drolatique) et de boutades génialement décalées, la dimension émotionnelle est de fait évacuée. Malgré cette faille, Wes Anderson a de nouveau accouché d'une description du dysfonctionnement familial considéré comme source de comique. Partant d'un livre inexistant, le scénario valut une nomination aux Oscars à Anderson et à son co-scénariste Owen Wilson. Ce dernier joue aussi dans le film, non pas l'un des frères Tenenbaum, même si Luke, son vrai frère dans la vie (autre aspect tordu d'une oeuvre elliptique), incarne, lui, l'un des Tenenbaum.
Séparé d'Etheline, son épouse haute en couleur (Anjelica Huston), depuis des années, l'avocat rayé du barreau Royal Tenenbaum (Gene Hackman) a connu des temps difficiles. Ses trois grands enfants sont des prodiges : Richie (Luke Wilson) est un ex-pro du tennis, Margot, sa soeur d'adoption (Gwyneth Paltrow), un écrivain réputé, et Chas (Ben Stiller) un génie de de la finance. Se méfiant de lui et confrontés à des crises personnelles, tous trois sont revenus vivre chez leur mère dans la demeure familiale avec pignon sur rue (flanquée, naturellement, d'une tourelle surmontée d'une oriflamme, le tout dans le New York actuel). Etheline se découvre éprise de son associé (Danny Glover). Royal, plus escroc que jamais, feint d'avoir un cancer pour regagner l'affection des siens, secondé par Pagoda (Kumar Pallana), domestique indigne de confiance qui, malgré son amour pour son maître, tente de le tuer, arrachant à ce dernier cette boutade : "C'est la dernière fois que tu me poignardes." Bill Murray et Owen Wilson jouent les comparses avec la bizarrerie requise : le premier est le psy débile que Margot a épousé, le second, Eli, son voisin romancier et son soupirant.
Etude pittoresque vaguement surréaliste, sur fond de tristesse, d'une famille tournant en rond par sa fuite même dans l'excentricité, La famille Tenenbaum est un film peuplé de personnages bidimensionnels qui se réduisent à peu de chose près à une accumulation de bizarreries et de talents extraordinaires, Stiller étant seul nanti d'un véritable poids émotionnel. Hackman les domine tous, cependant, dans son rôle d'homme calme et maître de lui en surface, uniquement attentif à ses propres besoins à l'exclusion de ceux d'autrui. Souterrainement, il s'accroche comme un perdu à tout ce qui pourrait lui ramener une famille à sa convenance.
En définitive, La famille Tenenbaum offre un mélange des genres satisfaisant à l'extrême : trop drôle pour être tout à fait tragique et bien trop désinvolte pour être profond.

La Famille Tenenbaum propose un savant mélange entre émotion, nostalgie, humour décalé et folie douce. Pour le producteur Scott Rudin, "le lien entre l'ironie et l'émotion est très particulier dans ce film. En général, le second degré introduit une distance avec le spectateur. Ici, il est utilisé pour l'impliquer davantage."
Il va même plus loin dans l'analyse. "Il ne s'agissait pas d'étaler les non-dits et les rancoeurs d'une famille de plus. Les Tenenbaums sont atypiques. Leur excentricité, l'intelligence et le talent de chacun rendent leur histoire beaucoup plus forte. L'humour est constamment présent, davantage sous forme de dérision que de burlesque."


A sa façon, Wes Anderson met en lumière le lien unique que représente pour chacun la famille. Pour Owen Wilson, acteur et coscénariste du film, le film "dit quelque chose de simple et de vrai : votre famille est peut-être la pire, mais c'est la vôtre. Nulle part ailleurs, vous ne trouverez ce lien unique, cette chance d'être compris et soutenu."

J'ai vraiment vraiment vraiment adoré!!!!!!!!!
C'est décalé à mort, c'est à mourir de rire (à prendre au 58ème degré évidemment lol), c'est à voir absolument!!!!!!! ^^

Pour moi, beaucoup des acteurs trouvent dans ce film leur meilleur rôle!!!

Ben Stiller pour commencer!!! Vous même savez à quel point j'ai du mal à le supporter, mais dedans, il est IN-CRO-YA-BLEUH!!!!!!!!!
Tout en finesse, sans exagération aucune, très sobre et naturel, vraiment terrible!!! ^^

Gwyneth Paltrow aussi!!! Jamais elle n'a été plus naturelle, ce qui la rend 100 fois plus éblouissante!! ^^
Luke Wilson!!! Auparavant, je ne l'avais vu que dans des comédies pas forcément mémorables (La revanche d'une blonde, Charlie et ses drôles de dames... hum... voilà koi! lol)... là, il trouve enfin un rôle à sa hauteur!! ^^
Danny Glover!! Rrrrooooo ça m'a fait plaisir de le revoir!!! :-)))
Les autres, Gene Hackman, Anjelica Huston, Owen Wilson, Bill Murray... je les trouve toujours toujours terribles! Là encore ils ont donné le meilleur d'eux mêmes! ^^

Un casting 8 étoiles pour un film TERRIBLE!!! ^^

A voir (ou à découvrir!) de toute urgence!!!!!!!!!!!!!!!!!
# Posté le mercredi 10 août 2005 09:11
Modifié le mercredi 10 août 2005 09:24

Boogie nights - 1998

Boogie nights - 1998
C'est un film qui traite du cinéma porno... et même si c'est pas "vulgaire", c'est quand même interdit aux moins de 16 ans... ;-)
Donc Tim, par exemple, ... trace ta route! lol

Etats-Unis 152 mn
Réalisateur : Paul Thomas Anderson
Scénario : Paul Thomas Anderson
Photographie : Robert Elswit
Musique : Michael Penn
Interprètes : Mark Wahlberg, Burt Reynolds, Luis Guzmán, Julianne Moore, Don Cheadle, Philip Baker Hall, Heather Graham, Philip Seymour Hoffman, Thomas Jane, William H.Macy, John C.Reilly, Alfred Molina, ...
3 nominations aux Oscars : meilleur scénario, meilleur acteur dans un second rôle pour Burt Reynolds, et meilleure actrice dans un second rôle pour Julianne Moore


Synopsis :
Los Angeles, fin des années 70. Eddie Adams, 17 ans, est engagé par un réalisateur de films pornographiques qui voit en lui le nouvel étalon du cinéma X. Sous le pseudonyme de Dirk Diggles, le teenager paumé, mal dans sa peau devient star du jour au lendemain. Mais cette gloire soudaine ne fait qu'annoncer l'ampleur de sa déchéance car, avec les années 80, le conte de fées va virer au cauchemar...

Critique de "1001 Films" :
Le risque n'est pas précisément une qualité que l'on a tendance à associer au cinéma américain. Pourtant, de temps à autre, on voit apparaître un vrai casse-cou qui ébranle tout le système. Dans les années quatre-vingt-dix, la chance a voulu que ce soit Paul Thomas Anderson avec Boogie Nights, son second long-métrage après le trop méconnu Double mise(1996). Il s'agit d'une étonnante épopée sur l'industrie pornographique à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingt. Mark Mahlberg tient le rôle d'un adolescent du sud de la Californie qui raconte sa prodigieuse ascension comme vedette du cinéma porno sous le pseudonyme de "Dirk Diggler". En recréant avec brio l'époque des pantalons à pattes d'éléphants, du disco et des excès en tous genres (drogue, sexe), Anderson nous choque et nous surprend par sa vision à la fois satirique et attendrissante du monde du porno. Pourtant, il n'est pas exagéré de classer Boogie Nights dans la catégorie des films socio-historiques.
Anderson situe son intrigue juste au moment où les films pornographiques sur pellicule commençaient à ne plus se tourner, pour des questions de budget, que dans des petits formats, bien que cette évolution ne se bornât pas à une simple avancée technologique. Comme François Truffaut l'a dit un jour, le porno dans les années soixante-dix allait devenir, lui aussi, un genre à part entière grâce à Gorge profonde, Derrière la porte verte, et L'enfer pour Miss Jones, trois films qui ont su conquérir toute une clientèle de petits-bourgeois et d'intellectuels de gauche. Puis arriva la video : les vedettes du porno et les fantasmes sur pellicule qu'elles inspiraient furent brutalement remplacés par un nouvel ordre esthétique qui allait souligner cette fois l'aspect ordinaire des corps à l'écran - peut-être une anticipation sur ce qui allait envahir les chaînes de télévision américaines au cours des années quatre-vingt-dix.
Burt Reynolds donne ici sa meilleure performance dans ce rôle de patriarche, réalisateur d'un porno "familial" et farfelu où s'illustrent Julianne Moore, William H.Macy, John C.Reilly, Philip Seymour Hoffman et d'autres acteurs qui feront ensuite partie de l'équipe régulière d'Anderson.

Le film peut choquer certaines âmes sensibles (lol), mais il est vraiment vraiment à voir!!!
Rien que pour le casting déjà, ça en vaut plus que la peine!!!!!! ^^
Très agréablement surprise de voir Mark Wahlberg dans ce rôle!! Je m'attendais à ce qu'il gâche tout, mais non, carrément pas!! :-))
Julianne Moore aussi m'a tuée!! J'avais l'habitude de la voir dans des rôles plutôt "sages"... quelle claque!! lol (y'a une scène particulièrement "hard" avec Wahlberg, je m'attendais pas à la voir comme ça! lol)

Philip Seymour Hoffman, Don Cheadle, William H.Macy et John C.Reilly, j'les trouve toujours toujours toujours excellentissimes!! pas d'exception pour ce film!! ^^
Mais effectivement, la vraie surprise vient de Burt Reynolds!!! ^^
Il aurait vraiment mérité l'Oscar!!! :-(((


Bref, c'est original, la BO est excellente, les acteurs aussi, c'est sarcastique à souhait, drôle, parfois même émouvant...quelle chouette découverte!!!! ^^

A VOIR A TOUT PRIX!!!!!!!!

NB : oui, je l'ai enfin fini cet article!! Comme quoi, les miracles se produisent parfois! mdrrrr
# Posté le mercredi 06 juillet 2005 19:23
Modifié le jeudi 04 août 2005 07:29

Sideways - 2005

Sideways - 2005
Depuis les Oscars, je crevais de le voir!!!
C'est enfin chose faite!! ^^

Etats-Unis 123 mn
Réalisateur : Alexander Payne
Scénario : Alexander Payne, Jim Taylor, d'après le roman de Rex Pickett
Photographie : Phedon Papamichael
Musique : Rolfe Kent
Interprètes : Paul Giamatti, Thomas Haden Church, Virginia Madsen, Sandra Oh, Marylouise Burke, Jessica Hecht, Missy Doty, M.C. Gainey, Alysia Reiner, Patrick Gallagher, ...
Oscar : Meilleur scénario adapté (sur 5 nominations)


Synopsis :
Miles, un écrivain raté récemment divorcé, et Jack, un acteur sur le point de se marier, décident de faire la route des vins dans la vallée de Santa Ynez, en Californie. Aussi différents que proches, il n'ont en commun que les ambitions déçues et l'inquiétude face au temps qui passe. De dégustation en dégustation, Miles et Jack se noient dans l'amour du divin nectar et des femmes. Jack tombe sous le charme de Stéphanie, une séduisante serveuse, et met en péril son futur mariage. Miles, lui, entame une liaison avec Maya, sommelière. L'heure des remises en cause a sonné. Alors que la fin du voyage et le mariage approchent, Miles et Jack sont de moins en moins sûrs de vouloir rentrer. Se pose alors la seule vraie question qui vaille : quelle vie choisir ?

C'est de sa propre expérience que l'écrivain Rex Pickett a tiré l'idée de narrer le parcours de ces deux personnages, très différents l'un de l'autre. "Je parcourais la route des vins californiens avec un ami. J'ai dit en plaisantant que j'écrirai un roman sur nos vacances. De retour chez moi, j'ai réellement éprouvé le besoin de donner vie à ces personnages qui ont un indéniable talent pour s'attirer des ennuis : Jack, inspiré de mon ami, et Miles, qui me ressemble plus ou moins".
S'ajoute à cela la passion de l'auteur pour le vin, auquel est associée dans le roman comme dans le film une symbolique importante pour la compréhension de la psychologie de Miles et Jack. Rex Pickett utilise ainsi l'opposition entre le Pinot et le Cabernet, l'un étant complexe, difficile à obtenir et l'autre moins raffiné, plus facilement savoureux : "Jack boit de tout tandis que Miles boit du Pinot, un vin capricieux et souvent décevant. Cette attitude métaphorique reflètent leur manière de vivre : Jack agit sans discernement et Miles va toujours vers la déception. Leur voyage atypique est un passage obligé qui les guide vers une autre façon de voir leurs existences".


L'aspect visuel du film tend à s'approcher du réalisme qui caractérise les grands road-movies des années 70. "On me félicite souvent pour l'originalité de mes films", explique Alexander Payne. "Pourtant, je n'ai rien inventé ! Je ne fais que reprendre l'approche humaine et nuancée du cinéma de cette époque". Le réalisateur souhaitait donc fort logiquement "utiliser des couleurs pastels comme dans les films des années 60 et 70". "Nous nous sommes inspirés de Hal Ashby, Jean-Luc Godard et Bertrand Blier"

Le compositeur Rolfe Kent, qui avait déjà collaboré aux précédents films d'Alexander Payne, confesse avoir éprouvé quelques difficultés à répondre aux demandes du réalisateur. "Alexander voulait que j'associe le jazz aux thèmes et motifs de mes mélodies. Je me suis donc imprégné des morceaux de jazz italien des années 60 qu'il m'a fait écouter. Ma tendance à tout régenter a été mise à rude épreuve lors de l'enregistrement en studio, car le jazz est une musique imprévisible où la notion de groupe est essentielle".

Après la crise de la soixantaine dans Monsieur Schmidt (avec Jack Nicholson), voici la crise de la quarantaine! lol
Et dans le rôle du quarantenaire paumé...Paul Giamatti, absolument parfait!! J'aime beaucoup cet acteur! Il me fait un peu penser à Woody Allen... pour son côté gauche, maladroit, pas sûr de lui, drôle... Bref, j'aime beaucoup! :-)
Thomas Haden Church vraiment chouette aussi!! Il m'avait pas marquée plus que ça dans ses précédents films, mais là je dois dire qu'il m'a vraiment étonnée, dans le bon sens du terme! ^^

Mais la vraie révélation (même si elle n'en est pas une!) du film, pour moi, c'est Virginia Madsen... La soeur de Michael, habituellement employée dans des rôles de femmes fatales, est ici réellement magnifique de simplicité, de sincérité et de naturel! Ptet son plus beau rôle!! :-))
Et enfin, le sujet évoqué, le vin, vraiment original, frais et super intéressant! Je m'y serais jamais attardée sinon grâce à ce film! lol
Et le lien entre le vin et la psychologie des personnages est encore plus intéressant... ;-)

On se retrouve facilement dans le film...et il est plein d'espoir... ;-)

A voir sans modération!! ^^

Site officiel
# Posté le lundi 04 juillet 2005 20:59
Modifié le mercredi 06 juillet 2005 19:04

La guerre des mondes - 2005

La guerre des mondes - 2005
A l'occasion de l'American movie day, j'ai eu l'occasion de voir La guerre des mondes en avant-première... ^^
Pour une fois, suis l'une des premières à l'avoir vu... c'est appréciable! lol
D'habitude, vous me mettez 10 longueurs d'avance dans la tronche! mdr

Etats-Unis 116 mn
Réalisateur : Steven Spielberg
Scénario : Josh Friedman, David Koepp, d'après le roman de H.G. Wells
Photographie : Janusz Kaminski
Musique : John Williams
Interprètes : Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin, Miranda Otto, Tim Robbins, Rick Gonzalez, Yul Vazquez, Lenny Venito, David Alan Basche, Ann Robinson, Gene Barry, et la voix de Morgan Freeman...


Synopsis :
Ray Ferrier est un docker divorcé et un père qui n'entretient plus que des relations épisodiques avec son fils Robbie, 17 ans, et sa fille Rachel, 11 ans. Quelques minutes après que son ex-femme et l'époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie...

La Guerre des mondes est l'adaptation du roman fantastique écrit en 1898 par le Britannique Herbert George Wells, maître de la science-fiction (L'Homme invisible, La Machine à remonter le temps, L'Ile du Dr. Moreau). La Guerre des mondes fut l'un des premiers ouvrages de science-fiction, mais aussi l'un des premiers romans à aborder le thème de l'invasion extra-terrestre.

C'est au milieu des années 90 que Steven Spielberg eut l'idée d'adapter le roman. Mais la sortie, en 1996, d'Independence Day, long-métrage abordant le même thème de l'invasion extra-terrestre, l'incita à mettre de côté le projet.

La Guerre des mondes de Steven Spielberg n'est pas l'unique adaptation cinématographique du roman de H.G. Wells. En 1954, Byron Haskin y allait de sa Guerre des mondes, avec Gene Barry et Ann Robinson en vedettes.(ils font d'ailleurs une tite apparition dans le film ^^) (critique sur le blog de Bastien ;-) )

Steven Spielberg s'est fait par avance une idée extrêmement précise des lieux et décors-clés du film en ayant recours, depuis le début de la préproduction, à de l'animation en 3D. C'est une visite à son ami George Lucas qui persuada le réalisateur de tirer profit de cette technique. ^^

Anecdote :
En 1938, Orson Welles terrifie l'Amérique en répandant sur les ondes du pays la nouvelle selon laquelle les extra-terrestres sont sur le point de débarquer sur Terre. Un gigantesque canular inspiré de La Guerre des mondes, le roman de son (presque) homonyme H.G. Wells. Un canular qui allait également lui donner l'envie d'adapter l'ouvrage sur grand écran. Mais le projet, difficile à mettre en place, fut finalement abandonné... :-(


Alors.... rrrrrrrrrroooooooooooo MONSTRUEUX!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vraiment, suis sortie de la salle, j'étais encore terrorisée!!!
Surtout qu'il arrête pas de faire de l'orage ici pour le moment... hum... j'ai peur moi! lol
Mais j'étais époustouflée aussi!!
Dès la 1ère attaque, le Maître annonce la couleur!! C'est SPECTACULAIRE!!! Rien à voir avec le gentil E.T! lol

Bon, y'a des trucs qui m'ont soûlée... genre tout le monde meurt... fin, non, pas tout le monde, il reste Tom Cruise et sa famille lol
Ca fait vraiment Tom Cruise VS The machine! mdr
Et cette sempiternelle trame, retrouver sa famille à l'autre bout du pays, et peu importe ce qui se met sur la route, ça m'gonfle... :-/
La fin aussi... un peu déçue... :-(

Mais en dehors de ça, WOUAH!!!!!!!! ^^
Les effets spéciaux sont gigantesques!!!! je m'attendais à un truc de malade, mais là franchement, c'est très très fort!!! :-)))
Les acteurs, que ce soit Tom Cruise (terrible dans une scène en particulier, où il prend conscience de l'ampleur des dégats, et où il réalise surtout qu'il est père de famille, et qu'il va devoir veiller sur les siens...), Dakota Fanning (décidément, elle me tue cette gosse!! ^^) ou les autres, parfaits!
Le son aussi, TER-RI-BLE!!!!!
Et c'est surtout anti Independance Day!! Pas d'héroïsme ou de patriotisme déplacé!!
Monsieur Spielberg, vraiment, vous êtes un génie!! ^^


J'peux pas vous en dire plus, paske suis sûre que vous mourrez tous d'envie de le voir (lol)... tout ce que je peux vous conseiller... c'est d'aller le voir!!!!!!!!!!!!!!!!

J'ai longtemps hésité entre celui-ci et Charlie et la chocolaterie, qui passait aussi en avant-première... mais honnêtement, je regrette pas du tout!! ^^

Courez-y!!!!!!!!!!!

Site officiel
# Posté le lundi 04 juillet 2005 20:28
Modifié le lundi 04 juillet 2005 20:56